Le Conseil scientifique

Le Conseil scientifique réunit des universitaires et des praticiens. Il est chargé, en collaboration avec le Conseil d’administration, de définir les orientations de l’Institut en termes de missions, événements et de publications.

Camille ALLOING est maître de conférences en sciences de l’information-communication à l’IAE de l’Université de Poitiers. Après avoir été consultant et ingénieur R&D dans les domaines du management de l’information et de l’e-réputation, il consacre ses travaux universitaires aux questions des pratiques de consommation de l’information en ligne, spécifiquement sur des terrains organisationnels. Il blogue par ailleurs sur le sujet de la réputation en ligne depuis plus de 8 ans (@caddereputation).

Arjen BOIN is Professor of Public Institutions and Governance at the Institute of Political Science, Leiden University. Before he moved to Leiden, he was a professor of public governance and crisis management at the Utrecht School of Governance. He is an adjunct professor at the Public Administration Institute, Louisiana State University. He received his PhD from Leiden University, where he taught at the Department of Public Administration. Arjen Boin has published widely on topics of crisis and disaster management, leadership, institutional design and organizational issues. He is co-editor of Public Administration (Wiley), a premier journal in the field, and serves on the editorial board of the following journals: Asia Pacific Journal of Public Administration (Routledge), Journal of Contingencies and Crisis Management (Wiley), Risks, Hazards and Crisis in Public Policy (Wiley), and International Journal of Emergency Management (Inderscience). He is also a managing partner at Crisisplan BV and a founding member of the European Societal Security Research Group.

Antony DABILA. Après des études de philosophie et d’histoire, Antony Dabila s’oriente vers les sciences politiques et l’analyse de la guerre et de la pensée stratégique. Docteur de l’université Paris-Sorbonne, il enseigne actuellement à l’université Lyon-III-Jean Moulin. Il est membre au Centre Lyonnais d’Etudes de Sécurité Internationale et de Défense (CLESID). Ses travaux de recherche portent sur les phénomène violents, la guerre et les crises ainsi que les syndromes post-traumatiques (PTSD).

Laurent DANET est docteur en science politique option Relations internationales, ses activités de pédagogie et de recherche en crisologie s’appuient sur plus d’une décennie de préparation, d’organisation, et d’étude de simulations de crises internationales destinées aux étudiants. Ses disciplines de prédilection regroupent la polémologie, la sociologie, l’histoire, et la psychologie des profondeurs. Il a récemment  publié en 2015 l’ouvrage intitulé « La notion de bataille décisive », et en 2014, « Héraclite et les nations ».

Fabien DESPINASSE est titulaire d’une licence de droit et de science politique. Diplômé du master 1 en droit international et européen de l’Université Catholique de Louvain (Belgique), et d’un master 2 science politique mention sécurité et défense, il a réalisé en 2015, une étude sur le processus de radicalisation islamiste en France depuis 2001. Il a travaillé comme chargé d’étude pour le Ministère de la Défense (France) dans le cadre d’un contrat armée-jeunesse et réalisé un stage au secteur sécurité du Secrétariat Générale des Affaires Européennes. Il centre ses domaines d’expertise sur la violence politique, les nouveaux modes d’actions violentes et les politiques publiques de sécurité.

Thierry FUSALBA est colonel de réserve, il a occupé durant de nombreuses années la fonction de directeur de la communication auprès des hautes autorités de la Défense, en France comme à l’étranger. Ces fonctions lui ont permis d’aborder un grand nombre de situations sensibles de l’intérieur, des tensions sociales (il a été représentant catégoriel), aux crises corporate en passant par la gestion des situations sensibles, en France ou à l’étranger. Il a été placé au cœur de la gestion des crises au Kosovo, dans le Golfe Persique (Emirats Arabes Unis, Qatar) ou en Afrique (RD Congo, Djibouti, Ethiopie) où il a été le conseiller communication d’officiers généraux. Il a également travaillé avec et pour les organisations internationales : l’ONU, l’OTAN et l’UE dont il a été le porte-parole lors de l’opération européenne EUFOR 2006, en RD Congo. Voir la suite de son CV.

Thierry LIBAERT est membre du Comité Economique et Social Européen, du Conseil d’Administration de l’Institut des futurs souhaitables, de celui de Max Havelaar France, et du Conseil d’Ethique Publicitaire. Professeur à l’Université de Louvain de 2008 à 2014, il a été maître de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (1999/2013), et enseignant à l’Université de saint Denis de la Réunion (1999/2008). Il a enseigné les sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris-IV (CELSA) en 2ème et 3ème cycles (1992-2008), où il a coordonné les premiers enseignements de communication du MBA Paris 4-Celsa (2006-2008). Il est membre de plusieurs comités de rédaction – «Communication & langages» (2005-2009) ; «Recherches en Communication» (depuis 2009) ; revue Hermès du CNRS ; «Communication & Organisation» ; revue « Public Relation Inquiry ». Après avoir été membre de la cellule de veille environnementale du ministère de l’écologie (Ministère Bachelot), il a collaboré au cabinet du ministre du développement durable, Serge Lepeltier. CV en ligne.

Bertrand MENA, est officier des sapeurs-pompiers (lieutenant), adjoint au chef du centre de secours principal de Lourdes et chef de groupe sur le secteur de la compagnie. Ancien militaire, il a servi notamment à la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris ( BSPP) et a été formé à l’ Ecole militaire interarmes (Saint-Cyr Coetquidan) ainsi qu’ à l’Ecole nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers ( ENSOSP). Son premier poste d’officier au sein du SDIS 91 lui a permis de se spécialiser sur la thématique attentat et violences urbaines. Il est l’auteur d’un rapport portant sur le risque attentat en milieu urbain et péri-urbain.

Thomas MESZAROS est président et fondateur de l’Institut. Il est Maître de conférences en science politique, rattaché à l’équipe Francophonie, Mondialisation, Relations Internationales – Centre Lyonnais d’Études de Sécurité et de Défense (FMRI – CLESID – EA 4586), de l’Université Jean Moulin Lyon 3. Il a dirigé le parcours « Gestion de programmes internationaux » du master 2 Relations internationales ». Il est aujourd’hui responsable du parcours «Intelligence stratégique et gestion de crise » (ex- parcours Intelligence stratégique et risques internationaux ») du master 2 relations internationales de l’Université Lyon 3. Il est en charge de plusieurs enseignements sur les crises en licence et master. Il a également développé de multiples formations sur les crises à destination de différents publics. Auteur de nombreuses publications scientifiques sur les crises, ses travaux de recherche portent actuellement sur la théorie des crises (épistémologie, modélisation), sur la gestion de crise, il a notamment développé un certain nombre d’exercices de simulation (mises en situation, serious games), ainsi que sur d’autres problématiques en lien avec les questions de sécurité et de défense. CV en ligne.

Clément MORIER est docteur en science politique, qualifié au CNU sections 17 (philosophie) et 72 (épistémologie), rattaché à l’équipe Francophonie, Mondialisation, Relations Internationales (FMRI – EA 4586), Université Jean Moulin Lyon 3, son activité scientifique est double. Il effectue des recherches sur « le » politique, scrutant le déploiement de la forme démocratique et du libéralisme, sous l’angle d’une étude morphologique des formes politiques, et des transitions de forme. C’est pourquoi il s’appuie sur la pensée du mathématicien français René THOM pour dialoguer avec la science politique. D’autre part, il s’intéresse à la théorie des crises politiques, entendues comme processus de déstructuration de la stabilité d’un secteur social. Un renouvellement possible de la théorie et de la gestion des crises peut s’effectuer à partir des travaux topologiques de THOM selon une approche interdisciplinaire : ce second volet davantage empirique, présent dans ses publications et interventions, rejoint le premier par l’étude des dimensions actives au sein des processus crisogènes.

Pablo Eduardo NEDER doctor en Ciencias Políticas con mención europea. Título obtenido en la Universidad Complutense de Madrid – Instituto Universitario de Investigación Ortega y Gasset (Madrid) y el Laboratorio de Sociologías y Políticas de Paris del Centro Nacional de Investigaciones Científicas (CNRS) (Francia). Profesor en la Universidad Provincial de Córdoba (Argentina) profesor visitante en diversas universidades europeas y argentinas. He desempeñado altos cargos de gobiernos, en el área de Relaciones Internacionales, como asesor presidencial en Argentina y he coordinado un programa de Naciones Unidas. Consultor independiente en análisis, diseño, gestión y evaluación de políticas públicas, gobiernos y elaboración de proyectos internacionales. He publicado en revistas científicas de Ciencias Políticas, Políticas Públicas y de Administración Pública en Argentina, Estados Unidos, España, China y Brasil. He obtenido Becas y concursos internacionales en España, Francia y la Unión Europea para trabajos de investigación y presentación de ponencias y comunicaciones en Congresos Europeos e Internacionales. Coordinador y colaborador en diversos proyectos de Investigación en Argentina, España, Italia y Francia. Acceder au CV de Pablo NEDER en PDF: CV Pablo Eduardo Neder Set 2017 FR.

Eric PFANNSTIEL est officier chargé de domaine au Centre Interarmées de Concepts, de Doctrines et d’Expérimentations (C.I.C.D.E.) du Ministère de la Défense (France). 

Nathalie SCHIFFINO-LECLERCQ, PhD |Dr. et Full Professor | Professeur ordinaire de Science politique à l’Université Catholique de Louvain (UCL)- Institut de sciences politiques Louvain-Europe (ISPOLE). Domaines de recherche : Political Science, Policy analysis and Democracy, (Risk) policies vary considerably with respect to the policy design, i.e. the policy-makers, the goals they strive for, the instruments they apply, and the social groups they target. Such dimensions provide a framework for analysis. Societal risk has numerous impacts on our way of living and triggers vivid debates. It influences the regulation by public organizations and the way such administrations work, especially the street-level bureaucrats. It also challenges how democracy handles (political) crises. It influences how representative and participatory logics are intertwined in contemporary political regimes. Nowadays, risk policies partly rely on participatory innovations. This intrigues the legitimacy and the efficacy of democratic representation. It also influences the interactions between actors within public institutions. Democratic decision-making and policy-making is at stake in specific (organizational) context. What influences democratic decision-making? How do interest groups, advisory bodies or specific political parties influence policy-making? Does a populist discourse change a policy process? Is there a veil of ignorance hanging before policy-makers’ eyes? How do public organizations operate? CV en ligne.

Alain VAN CUICK est chercheur à ELICO – Equipe lyonnaise en information et communication de Lyon, Maître de conférences Hors Classe, Alain Van Cuick est Responsable du Master Communication des Organisations de l’Université Lyon 3. Ses centres de recherches se structurent autour des Sciences de l’information et de la communication, et plus spécifiquement autour des questions en communication des organisations, mais également des redéploiements du numérique sur la société et ses effets d’amplification informationnelle et sociale que l’on pourrait qualifier de cyber société (ou encore appelé société de l’information). La perspective du concept de crise est au centre des processus évolutifs et structurels des sociétés contemporaines, liées notamment à des ruptures d’ordre sémiotiques, technologiques et économiques, leur compréhension nécessite notamment, selon lui, une approche socio-cybernétique des processus en cours, pour mieux saisir les changements et les ruptures de modèles paradigmatiques qui fondent à tout niveau les équilibres et déséquilibres sociétaux. CV en ligne.