2002-2020, d’un coronavirus à un autre : la crise du virus 2019 n-Cov

Par Chiara ALEXANDRE et Adrien BLANCHARD,

 

          Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), s’est prononcé le 23 janvier 2020 sur le coronavirus 2019 n-CoV après la réunion d’un comité d’urgence. Il a affirmé que l’urgence de santé publique de portée internationale n’était pas déclarée, « c’est une urgence en Chine mais pas encore une urgence sanitaire mondiale »[1]

Le coronavirus 2019 n-CoV

            Le 2019 n-CoV fait partie du groupe de virus appelé « coronavirus » dont les premiers représentants ont été identifiés dans les années 1960. Les infections causées par le virus sont d’une gravité variable, allant de symptômes similaires à ceux de la grippe (fièvre, toux…) à des symptômes pouvant provoquer une détresse respiratoire, une pneumonie et la mort.

            Le 2019 n-CoV aurait trouvé son origine dans un marché de Wuhan, capitale tentaculaire de la province du Hubei, au centre de la République populaire de Chine (RPC). La source du virus serait, selon le Professeur Fontanet (responsable de l’unité d’épidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur à Paris), les animaux vendus sur ce marché. L’OMS a confirmé cela en considérant qu’un animal semblait être la source la plus vraisemblable.

            Le 4 février 2020 à 10h00, le bilan (aussi difficile soit-il d’obtenir des chiffres fiables et précis)  des personnes touchées par la maladie semble s’élever à 20 636 cas dont 20 444 sur le territoire de la RPC, 427 personnes seraient décédées et 669 personnes seraient en rémission totale[2]. Ces chiffres soulignent la virulence du 2019 n-CoV, cependant, l’OMS affirme que seul un quart des personnes atteintes présentent des manifestations graves et la plupart de personnes décédées « présentaient de pathologies sous-jacentes (…) qui ont affaibli leur système immunitaire »[3]. Cela peut donc être relativisé face au nombre de personnes malades et/ou immunodéprimées décédant à la suite d’une grippe chaque année.  Une modélisation d’une équipe de l’Imperial College en date du 17 janvier 2020[4], indiquait qu’environ 4 000 personnes pouvaient être infectées depuis l’apparition du virus. Aujourd’hui, la communauté scientifique envisage la possibilité que 44 000 personnes soient infectées dans la région de Wuhan. Le chiffre officiel serait alors sous-estimé considérant le fait que seules les personnes gravement atteintes consultent des médecins[5].

          Les coronavirus sont en principe transmissibles de l’animal à l’homme (SRAS 2003). L’OMS affirmait le 23 janvier que la transmission interhumaine était avérée en Chine, mais qu’elle semblait limitée aux groupes familiaux et aux agents de santé ayant pris en charge les patients infectés. La transmission paraissait « limitée d’humain à humain par contact étroit » et il n’y avait pas, de preuve de transmission interhumaine en dehors du territoire chinois. Cependant, le 28 janvier, les autorités sanitaires allemandes et japonaises affirment avoir détectées chacune un cas de contamination entre humains sur leur sol : les unes expliquent qu’un homme aurait été contaminé par une de ses collègues d’origine chinoise venue en Allemagne pour une formation du 19 au 22 janvier ; les autres affirment qu’un homme ayant véhiculé des touristes en provenance de Wuhan serait actuellement hospitalisé[6].  

          De plus, l’étude de la séquence génomique du 2019 n-CoV fait craindre aux scientifiques une probable mutation rapide du virus. Le virus contient un génome ARN utilisant une enzyme ARN polymérase pour se répliquer. Cette enzyme ne copiant pas toujours le virus à l’identique, la communauté scientifique ne semble pas avoir assez de recul pour connaître la vitesse à laquelle le virus peut muter[7]. Ces informations sont pourtant essentielles car plus la vitesse de mutation du virus est importante, plus sa propagation sera incontrôlée et l’épidémie pourrait alors se transformer en pandémie, en d’autres termes infecter une part importante de la population mondiale et non pas une fraction d’une population nationale ou régionale. Alors que la première se définit comme étant la propagation rapide d’une maladie infectieuse à un grand nombre de personnes, le plus souvent par contagion ; la seconde est un phénomène qui s’étend à la quasi-totalité d’une population d’un ou plusieurs continents.

 

Contexte géographique, sémantique, politico-culturel de la crise

        Le virus provient de la province de Hubei, sa ville épicentre est Wuhan. Cette ville a un rôle majeur en RPC, il s’agit de la plaque tournante du transport de passagers du pays, pour le transport ferroviaire comme pour le transport aérien. A l’occasion des célébrations du nouvel an chinois, qui devaient avoir lieu sur le weekend du 25-26 janvier, plus de 180 millions de passagers en transit étaient attendus dans la ville, environ 10% de la population.

       Le virus 2019 n-Cov et sa propagation sont une crise sanitaire de type épidémiologique, c’est-à-dire, un type de crise sanitaire en lien avec une épidémie. Indissociablement, il s’agit aussi potentiellement d’une crise politique, de gouvernement. En effet, à côté d’approches cliniques, épidémiologiques, la crise sanitaire relève d’une double théorie du politique (pouvoir, violence, contrainte) et du gouvernement (structure de l’État, comportement des gouvernants). La maîtrise de l’État sur les crises sanitaires dépend de sa propre capacité à créer, développer et gérer des organisations complexes et spécialisées (système de soins et de santé, agences et comités d’experts), de sa capacité à assurer la permanence de leur fonctionnement et la mobilisation de leurs ressources et enfin, de son pouvoir de contrôle sur l’usage de la contrainte dans la réponse à la crise. Quatre facteurs sont caractéristiques des crises sanitaires : l’effet de surprise, la sortie du cadre des références habituelles, l’aveuglement des autorités et l’urgence de la réponse à apporter[8].

       La Chine a une population très importante numériquement mais surtout très dense dans les grandes villes, ce qui peut être un facteur d’aggravation de la crise. De plus, les infrastructures d’accueil et de soin ne sont pas les mêmes dans tout le pays. Alors que les grandes villes sont pourvues et dotées d’infrastructures efficaces et modernes, ces dernières sont bien souvent indigentes et vétustes dans les espaces plus reculés du pays, et notamment dans les campagnes où leur nombre est insuffisant. Au-delà des questions structurelles, on peut se demander si le contexte politique a joué en la faveur ou en la défaveur de la population chinoise. En effet, la toute-puissance du pouvoir central, si elle est discutable en temps normal, ne peut-elle pas finalement aider dans la résolution de cette crise du virus 2019 n-Cov ? La facilité du pouvoir central à imposer ses mesures et l’absence de toute forme de contestation sont-elles des avantages ou des inconvénients ?[9] Dans le cas de la crise du SRAS en 2002, le régime central avait caché pendant plus de trois mois l’existence de l’épidémie, aggravant sa dispersion, avant de se résoudre à communiquer et surtout prendre des mesures fortes, à la limite de la loi martiale. La lourdeur de l’administration centrale, la peur de représailles en cas de mauvaise décision ou mauvaise information, peut aussi freiner la gestion de la crise. De plus, si la Chine est centralisée au niveau politique, elle est totalement décentralisée au niveau des politiques et infrastructures de santé : chaque autorité locale décide du fonctionnement des services médicaux et surtout des mesures à prendre en cas d’épidémie, ce qui fait que la réponse peut être variable en fonction des régions.

             Le principal point commun entre la crise actuelle du 2019 n-Cov et celle du SRAS en 2002 réside dans sa nature même : la crise reste une crise sanitaire, avec la contagion d’un virus jusque-là inconnu et dont l’origine est très certainement à déceler dans les habitudes alimentaires de la population chinoise. Là où les civettes contaminées avaient propagé le virus de l’animal à l’Homme en 2002, cette fois-ci les responsables seraient les chauves-souris, ou bien les serpents, le poisson… Une seule quasi-certitude : le patient zéro a consommé un produit du marché de Wuhan, où se vendent pêle-mêle et en dehors de toute règlementation (et donc normes d’hygiène) des viandes et poissons de toutes origines. Là est donc la vraie constante, mais ce n’est pas la seule[10]. Si les leçons du SRAS ont été apprises, elles ne l’ont été que partiellement, nombre de faiblesses structurelles et systémiques demeurent en RPC. Le système de santé reste extrêmement polarisé : contrairement à leurs homologues occidentaux, tous les médecins chinois n’ont pas le même niveau de formation. Là où un médecin de dispensaire rural n’aura reçu qu’une rudimentaire formation médicale d’un ou deux ans, les équivalents des médecins français des CHU ne se trouvent que dans les hôpitaux classés 3A. Logiquement, ce sont ces hôpitaux où la population se rue pour être correctement soignée, d’où les images d’établissements débordés et une contagion entre malades du 2019 n-Cov et autres malades dans les hôpitaux, faute de prise en charge spéciale.

            S’il est impossible de refonder intégralement un système de santé en une quinzaine d’années, la Chine a cependant profité de ce répit pour lui amener des corrections nécessaires. Là où de nombreux malades du SRAS en 2002 ne se sont pas fait soigner faute de moyens, et ont donc participé à la propagation, les malades du n-Cov en 2020 profitent d’une couverture santé universelle et intégrale, retirant de fait une barrière à l’accès aux soins.

          Contrairement à la crise du SRAS également, où le pouvoir central avait caché pendant plus de trois mois l’existence de l’épidémie ou au moins sa réelle gravité, pour ne pas montrer de signe de faiblesse, aujourd’hui la Chine a réagi très fortement pour montrer sa détermination, les mises en confinement apparaissant ainsi comme autant des mesures de communication que des mesures sanitaires. Au rang des opérations de communication, le gouvernement chinois a également sorti de sa retraite le professeur Zhong Nanshan, connu pour sa lutte contre le SRAS et son franc-parler à l’époque où la chape du secret d’État planait encore sur le virus.

            Se pose alors une question essentielle : ce passage de la sous-réaction à la sur-réaction apparente (mise sous confinement d’une vingtaine de villes, état d’urgence sanitaire, suspension de certains transports…) est-il gouverné par la peur de répéter les mêmes erreurs, ou, plus stratégiquement, par la connaissance d’informations sur la réelle gravité de l’épidémie qui seraient encore dissimulées ? Dans le même sens, le lancement de la construction d’un hôpital dédié au 2019 n-Cov qui doit être opérationnel en une semaine a surpris par l’ambition de l’objectif, mais s’agit-il réellement d’un hôpital, ou plutôt d’un laboratoire de quarantaine ?

          L’apparente transparence affichée par la Chine s’oppose à la méfiance de ses gouvernés mais aussi des autres gouvernements, l’OMS elle-même n’arrivant pas à mesurer réellement la gravité de la crise, alors qu’elle avait été un acteur essentiel de la résolution de l’épidémie de SRAS. Le flou continue également de régner autour de la source même du virus : s’il est donc hautement probable que le virus provienne d’un animal vendu sur le marché de Wuhan (où les premiers cas ont été relevés), les autorités sanitaires chinoises ont avoué le 22 janvier ne toujours pas avoir trouvé la source de l’infection[11].

           Restent donc certaines défaillances : lenteur des autorités subalternes dans la réaction et la remontée d’informations, débordement des hôpitaux, et surtout censure de l’information : les fonctionnaires chinois ont interdiction de communiquer tout information relative au virus en dehors des hôpitaux, et il paraît de plus en plus probable que les chiffres communiqués soient faux : un journal d’opposition en Chine fait par exemple état de plus de 200 morts par jour en réalité[12]. La gestion d’une crise sanitaire en RPC est donc encore bien équivoque d’un point de vue occidental.

 

Les mesures prises à travers le monde

        De nombreuses mesures préventives ont été prises aux niveaux national et global. L’OMS approuve les mesures prises par la Chine mais ne recommande pas de restrictions générales des voyages et du commerce bien qu’elle dispose du RSI-2005 qui est un « instrument juridique international qui a force obligatoire pour 196 pays dans le monde, dont tous les Etats membres de l’OMS. Il a pour but d’aider la communauté internationale à prévenir les risques graves pour la santé publique, susceptibles de se propager au-delà des frontières et de constituer une menace dans le monde entier et à y riposter »[13]. Il semblerait alors que la décision de l’OMS de ne pas déclarer l’urgence de santé publique de portée internationale s’apparente à une décision politique. L’ambassadeur de Chine aurait exercé une certaine pression sur le comité d’urgence de l’OMS réunit les 22 et 23 janvier. De plus, en faisant ce choix, le Directeur général de l’OMS semble avoir trouver un compromis avec la Chine lui permettant d’envoyer une délégation internationale d’experts qui collaborerait avec leurs homologues chinois[14].

        Au niveau international, un dépistage à la sortie des aéroports est recommandé et mis en place dans la plupart des pays sur tous les continents. La France n’a pas retenu le dispositif de caméras thermiques mis en place dans certains aéroports car cette mesure semble discutée sur le plan scientifique et à ce stade, il n’existe aucune preuve de son efficacité.

    Des mesures visant à la propagation du virus sont prises individuellement par chaque État, la France par exemple a mis en place une « équipe médicale d’accueil » à l’aéroport de Roissy, publie un résumé des mesures préventives sur un site Internet pédagogique (se laver les mains, éternuer dans le creux de son coude…) et organise une réunion chaque fin de journée au Ministère de la Santé[15]. Les autorités sanitaires françaises informent également régulièrement de la marche à suivre pour toute personne présentant les symptômes du virus et ayant voyagé en Chine ou étant en contact avec une personne rentrant de Chine. Ces personnes ne doivent pas se rendre aux urgences ou chez leur médecin mais doivent contacter le SAMU-centres 15 afin de ne pas risquer de contaminer d’autres personnes. Cette mesure innovante a été mise en place suite aux leçons tirées de la crise du SRAS. Des hôpitaux de référence à travers le territoire français ont été équipés de chambres adaptées pour recevoir les potentielles personnes infectées. En effet, depuis l’annonce du 24 janvier, de l’identification de trois personnes infectées du virus sur le territoire français, les autorités sanitaires déploient une stratégie de crise pour limiter toute propagation du virus même si selon Agnès Buzyn « toutes les personnes contaminées ont été en Chine », et qu’il n’y a aucun cas contracté directement sur le territoire français.

            Diverses mesures sont donc prises afin de limiter la propagation du virus. Des scientifiques australiens ont annoncé le 29 janvier être parvenus à répliquer le 2019 n-CoV en laboratoire grâce au partage de la séquence du génome par les autorités chinoises. Des chercheurs du monde entier travaillent alors activement sur un potentiel vaccin.

 

            La crise sanitaire actuelle n’est donc pas la première en son genre. Les antécédents que nous avons pu connaître avec la crise du SRAS de 2003 permettent aux autorités sanitaires nationales et mondiales d’essayer d’enrayer la propagation mondiale du virus. Cependant, le contexte contemporain d’une mondialisation libérale fondée sur la démultiplication des échanges nous oblige à considérer ce phénomène comme un avertissement : à l’avenir, nul doute que le monde sera de plus en plus souvent confronté à des incidents sanitaires d’ampleur, pouvant rapidement affecter une grande partie de la communauté mondiale. 

 

Chronologie synthétisée

  • 31/12/19 : L’OMS est alertée par les autorités chinoises sur une recrudescence des pneumonies à Wuhan. Les premiers patients sont mis en quarantaine et les recherches commencent.
  • 01/01/2020 : Le centre pour le contrôle et la prévention des maladies américain identifie la source du virus comme un marché de fruits de mer, qui est fermé dans la foulée.
  • 09/01/2020 : L’OMS annonce que l’épidémie à Wuhan est causée par un type inconnu de coronavirus, une famille de virus qui va de la grippe au SRAS.
  • 11/01/2020 : Premier décès dû au virus, un homme de 61 ans décédé d’une pneumonie à Wuhan.
  • 13/01/2020 : Premier cas à l’étranger, en Thaïlande.
  • 15/01/2020 : Le Ministère chinois de la Santé ne confirme ou infirme pas la possibilité de la transmission entre humains. Un cas est découvert au Japon.
  • 20/01/2020 : Plus de 200 cas, la confirmation entre humains est confirmée.
  • 23/01/2020 : Début de la mise sous quarantaine de Wuhan. La Chine interdit la divulgation par les personnels de santé de toute information hors des hôpitaux.
  • 24/01/2020 : 13 villes sont mises sous confinement. Les hôpitaux de la province de Wuhan débordent. Premier cas en France.
  • 25/01/2020 : Xi Jinping décrète l’état d’urgence sanitaire.
  • 26/01/2020 : Le Ministre chinois de la Santé fait part des difficultés à contrôler l’épidémie, le Maire de Wuhan annonce que 5 millions de personnes ont quitté la ville avant son confinement.
  • 27/01/2020 : Le nombre de cas bondit à 2744 en Chine, avec 80 morts et 18 villes sous confinement. Les premières guérisons sont confirmées.
  • 28/01/2020 : Le nombre de personnes infectées passe la barre des 4 000. L’OMS obtient l’accord du Président Chinois pour envoyer une délégation d’experts dans la région du Hubei. Un cas en Allemagne et un au Japon confirme la transmission interhumaine hors de Chine.
  • 29/01/2020 : Plus de 6 000 personnes infectées, plus de 100 morts. Le nombre de cas dépasse le nombre connu par le SRAS en 2002.

 

[1] « Déclaration du Directeur général de l’OMS sur les recommandations ‎du Comité d’urgence du RSI sur le ‎nouveau coronavirus » (en ligne). Disponible sur :

https://www.who.int/fr/dg/speeches/detail/who-director-general-s-statement-on-the-advice-of-the-ihr-emergency-committee-on-novel-coronavirus

[2] Johns Hopkins Whiting School of Engineering, Tracker comptabilisant le nombre de personnes infectées (en ligne). Disponible sur : https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6

[3] Déclaration du directeur général de l’OMS, Ibid.

[4]Estimating the potential total number of novel Coronavirus cases in Wuhan City, China”. (en ligne) Disponible sur https://www.imperial.ac.uk/media/imperial-college/medicine/sph/ide/gida-fellowships/2019-nCoV-outbreak-report-17-01-2020.pdf

[5] CIDRAP, University of Minnesota “Experts: nCoV spread in China’s cities could trigger global epidemic” (en ligne). Disponible sur : http://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2020/01/experts-ncov-spread-chinas-cities-could-trigger-global-epidemic

[6] LeParisien avec AFP, « Coronavirus : première contamination entre humains en Allemagne », le 28 janvier 2020 (en ligne). Disponible sur :http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-premiere-contamination-entre-humains-en-allemagne-28-01-2020-8246205.php

[7] Informations collectées suite à un entretien avec Thomas Petit, étudiant au sein de l’ENS de Lyon en Master Biosciences suivant des cours de « Physiologie de la réponse immunitaire » et de « microbiologie moléculaire et structurale ».

[8] Zylberman, Patrick. « Crises sanitaires, crises politiques », Les Tribunes de la santé, vol. 34, no. 1, 2012, pp. 35-50.

[9] LeMonde, Milcent C., « La situation actuelle est difficilement comparable à celle de la crise du SRAS », le 27 janvier 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/27/la-situation-actuelle-est-difficilement-comparable-a-celle-de-la-crise-du-sras_6027340_3232.html?fbclid=IwAR1R68LVgszAtVK1FNNwDkgFHe7v2Ixx1Eoj_XtEsKOiZATol6Mo0B0sUfw

[10] Le Monde, « Coronavirus : en Chine, les leçons à demi apprises du SRAS », le 27 janvier 2020 (en ligne) Disponible sur :https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/01/27/coronavirus-en-chine-les-lecons-a-demi-apprises-du-sras_6027365_3232.html?fbclid=IwAR0KTE82SOoxpa6W63SzGPJWgWk8Y-vcQmGwB72RedmVnbqvZDjLkLeUMK0

[11] Commission nationale de la Santé de la RPC, « Strictest measures enacted to contain viral pneumonia », le 22 janvier 2020 (en ligne) disponible sur http://en.nhc.gov.cn/2020-01/22/c_75997.htm

[12] Epoch Times “独家:武汉每日肺炎死亡者恐不低于200人” (en ligne). Disponible sur :   https://www.epochtimes.com/gb/20/1/28/n11828240.htm

[13] OMS, « Qu’est ce que le règlement sanitaire international ? » (en ligne). Disponible sur : https://www.who.int/features/qa/39/fr/

[14] Communiqué de presse de l’OMS en date du 28 janvier 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.who.int/fr/news-room/detail/28-01-2020-who-china-leaders-discuss-next-steps-in-battle-against-coronavirus-outbreak

[15] LeMonde, Benkimoun P., Béguin F. “Coronavirus chinois : comment la France veut éviter toute propagation sur son territoire”, le 27 janvier 2020, (en ligne). Disponible sur : https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/01/27/coronavirus-la-strategie-de-crise-des-autorites-sanitaires-francaises_6027313_3244.html